[Bénévoles] A la rencontre de Michel Villeret

Nos bénévoles constituent une ressource précieuse et une force pour notre club et nous les en remercions pour cela !
Ainsi, nous continuons de mettre en avant les forces vives de la #ForgeronFamily en vous proposant cette fois-ci d’aller à la rencontre de Michel Villeret

Piero : Bonjour Michel, pourrais-tu te présenter stp ?
Michel Villeret
: « Je m’appelle donc Michel Villeret, j’ai 68 ans, je suis marié et j’ai 2 enfants. J’habite Saint-Firmin, au nord du Creusot, à une cinquantaine de kilomètres de Gueugnon ce qui est moins pratique maintenant pour mes activités gueugnonnaises. »

Peux-tu nous faire part de ton cursus scolaire et professionnel :
« Depuis tout jeune je voulais être ingénieur pour mieux comprendre le monde qui nous entoure et toutes les avancées technologiques qui nous arrivaient de partout à partir des années 60. J’ai intégré le Lycée Technique d’État de Chalon sur Saône (la Prof), précisément pour faire des études techniques, contre l’avis des conseillers d’orientation de l’époque qui ne voyaient pas vraiment les choses comme ça pour moi… J’y ai obtenu mon bac E puis j’ai préparé le concours d’entrée aux Arts et Métiers à Cluny où je serai admis en 1972.
Mon diplôme en poche en 1976, je fais mon service militaire durant 1 an, comme tout le monde à l’époque, et ma recherche de travail va m’amener aux Forges de Gueugnon le 1er août 1977.
Je ferai finalement toute ma carrière d’ingénieur dans cette grande maison désormais Aperam. La plus grande partie à Gueugnon mais aussi à Isbergues dans le Pas de Calais et un peu partout dans le monde pour des missions plus courtes, au gré des différentes implantations industrielles qu’Ugine a piloté dans les 30 dernières années : Etats-Unis, Mexique, Brésil, Thaïlande, Belgique, Afrique du Sud, Corée du Sud… »

Je sais que tu as participé et mené de grands projets aux Forges, pourrais-tu nous en parler ?
« Effectivement, j’ai souvent été associé aux grands projets d’investissements d’Ugine, que ce soit à Gueugnon, à Isbergues ou à l’étranger :
– A Isbergues, la LC2I (ndlr: Ligne Continue Inox Intégrée) est effectivement un outil extraordinaire ! C’était la première fois dans le monde de l’inox que l’on installait un outil sur lequel on allait faire en ligne du laminage et du recuit décapage. C’est une équipe spécifique d’Isbergues qui a été dédiée à ce projet et Gueugnon a peu participé dans la phase de définition sauf pour quelques essais de laminage. Par contre, après la signature de l’investissement, M. Gérard Martel (ndlr : PDG d’Ugine à l’époque) a souhaité que je sois à Isbergues au moment du montage et du démarrage de cette installation, et malgré quelques réticences au départ, il a bien fallu que je m’exécute… Je n’ai pas eu à le regretter car ce fut vraiment une belle expérience aussi bien technique qu’humaine… Et la suite de ma carrière allait s’en trouver profondément changée !
– Si on revient à Gueugnon, je suis forcément plus impliqué sur les projets que j’ai eu à y mener dans la mesure où j’intervenais dès la définition. Le premier gros projet a été pour moi la RB11, cette ligne de Recuit Brillant démarrée en 1992 est, à quelques détails près, comme j’ai voulu qu’elle soit. Près de 30 ans plus tard, elle est toujours la plus puissante et la plus rapide du monde ! Et beaucoup plus récemment, la RD79 qui a remis le 1er recuit de Gueugnon a un bon niveau par rapport à la concurrence mondiale est aussi très proche de ce que l’on voulait. Mon seul regret, c’est que la RD79 était le premier étage d’un plan d’amélioration qui comportait aussi BALI, le recuit brillant par induction, qui bien qu’accepté a été ajourné et ne verra peut-être jamais le jour… Avec ces 2 projets, Gueugnon aurait repris une belle longueur d’avance sur ses concurrents… »

Revenons au foot, as-tu joué dans ta jeunesse ?
« Oui bien sûr ! C’était dans un tout petit club qui n’existe d’ailleurs plus aujourd’hui et qui s’appelait : l’ASSE… Bien sûr, il ne s’agit pas des Verts mais de l’AS Saint-Emiland qui évoluait en District et dont mon père était le président.
J’ai aussi joué en universitaire à Cluny et c’est sans doute là que j’ai joué le match de meilleur niveau de ma toute petite carrière ! En 1974, les Arts et Métiers et le CREPS ont fini le championnat ex-æquo et les instances ont décidé d’un match d’appui qui déciderait qui représenterait la Bourgogne aux championnats de France Universitaire. J’ai joué ce match et c’est le CREPS qui s’est qualifié… Il faut dire qu’ils avaient 3 joueurs qui évoluaient en D2 de l’époque dont un certain Gilles Berthommier que je ne connaissais pas mais que j’ai retrouvé avec plaisir à Gueugnon plus tard. »

Qu’est ce qui t’a fait rentrer au FCG ?
« A partir de 1977 j’allais régulièrement voir des matchs à Gueugnon, et notamment l’épopée ’79, mais je suis vraiment rentré au FCG en 1985-1986 quand mon fils aîné a souhaité jouer au foot. Je suis venu l’inscrire au club et Christophe Trivino m’a demandé si je voulais bien être dirigeant, on en cherchait déjà à l’époque… J’ai accepté et je me suis retrouvé dirigeant des U13 avec Jean Thevenet comme éducateur.
Très vite, je me suis dit qu’un club qui avait des éducateurs de la qualité de Jean Thevenet ne pouvait pas être un club comme les autres… Je crois vraiment que mon attachement au FCG est parti de là. Quand Jean est parti en retraite, il est devenu dirigeant de l’équipe A et j’ai continué en U13 avec Philippe Lauvernier où la qualité était aussi au rendez vous. »

« Très vite, je me suis dit qu’un club qui avait des éducateurs de la qualité de Jean Thevenet ne pouvait pas être un club comme les autres… Je crois vraiment que mon attachement au FCG est parti de là. »

Tu as été un des fondateurs en 1988 je crois, du centre de formation du FCG, peux tu nous en parler. Cela a été une belle réussite scolaire et sportive, tu as surement le souvenir de très bons joueurs qui sont passés par ce centre de formation :
« J’ai succédé à M. Pichard qui était le responsable de ce qu’on appelait la section des jeunes : des débutants aux juniors on avait 21 équipes ! En 1988, lorsque le FCG a décidé de passer professionnel, l’une des rares obligations de l’époque était d’avoir un Centre de Formation. Étant le responsable de la section des jeunes, c’est à moi que les “grands chefs” de l’époque, MM. G.Chassagnon et G.Pithioud, ont demandé de bâtir ce centre.
Je me suis entouré d’une petite équipe :
– 1 responsable sportif en la personne de Alain Dessoly alors coach de l’équipe B,
– 1 responsable des études en la personne de René Beray, prof’ de maths au collège et dirigeant des U15 Nat,
Et nous nous sommes installés au centre René Fievet qui servait déjà d’hébergement pour de jeunes joueurs de nos équipes U15 et U17 Nationales, souvent élèves du Lycée de Digoin, et qui pouvaient bénéficier d’un soutien scolaire que Mme Pithioud pilotait à l’époque.
A noter également l’intendance du centre qui était assurée par Mme Lavallade. »

Ce fut difficile de se démarquer ?
« Dès le départ on savait que l’on n’aurait pas les tous meilleurs jeunes mais pour se différencier de la concurrence, on a beaucoup misé sur les études. Cela rassurait les parents car les jeunes restaient au centre entre 16 et 19 ans et on ne disposait que de 15 places avec chaque année : 5 entrées et 5 sorties. C’est peu compte-tenu du nombre important de candidats mais c’est un des éléments qui a permis notre réussite : beaucoup de candidats, peu d’admis et à Bob (ndlr: Alain Dessoly) et à nos éducateurs de ne pas se tromper sur la qualité des entrants.
Cela a bien marché puisque dès les premières années, entre 1 et 5 sortants intégraient le groupe pro du FCG et ceux qui n’étaient pas retenus en interne se voyaient proposer des possibilités dans d’autre clubs, voisins ou pas ! »

As-tu quelques noms en tête de joueurs sortis du centre de formation ?
« Dans les premiers a en être sortis, on peut citer Philippe Correia notre coach actuel ou Fabien Safanjon vie-président de l’UNFP… Mais je ne peux pas tous les citer, j’aurais trop peur d’en oublier ! Néanmoins, ce qui représente le mieux à mes yeux la qualité du travail accompli, c’est de regarder le poster de l’année 1995-1996 en Ligue 1 et de constater que plus de la moitié de l’effectif pro de cette grande année est issue du centre.
En terme de formation, le FCG de cette époque était, me semble-t-il, très en avance. Grâce en particulier à la présence d’un entraîneur tout acquis à la formation : Roland Gransard.
Quand je suis parti à Isbergues en octobre 1996, Gilles Kaczorowski puis Stéphane Pommier m’ont remplacés. Toutefois, la qualité de la formation est restée de mise puisque parmi les derniers sortis, on peut citer :
– Romain Genevois qui a connu une belle carrière en L1
– Romain Alessandrini qui a joué à l’OM puis aux Etats-Unis à Los Angeles avec Zlatan comme partenaire ! Également appelé une fois en Equipe de France mais sans être rentré en jeu…
– Aly Cissokho qui a joué notamment à l’OL et qui compte 1 sélection en équipe de France A… »

Tu as surement de très bons souvenirs de cette période et de ces jeunes ?
« Oui, en fonction de leur âge, tous ces jeunes jouaient dans nos différentes équipes nationales mais une seule compétition leur permettait de jouer ensemble : la coupe Gambardella. Et là aussi, que de bons souvenirs… Cette compétition se jouait en semaine, et, une fois sortis des tours régionaux, je prenais une journée de congés pour suivre l’équipe :
– je me souviens en particulier d’un match à Sochaux sous le regard d’Alain Caveglia qui avait quitté Gueugnon pour le FCSM à ce moment là. On a été éliminé par les locaux au terme d’une séance de tirs aux buts interminable !! Un 18 à 17 et il me semble bien que Philippe Correia et Fabien Safanjon avaient joué ce match et que Stéphane Cassard était le gardien de Sochaux.
– je me souviens aussi d’un match à Gueugnon contre l’OL, perdu de justesse 1-0 après une belle prestation… Lyon avait dans ses rangs Ludovic Guili et Frank Jurietti qui allait être Forgeron quelques années plus tard…
– je me souviens bien sûr aussi de notre 1/4 de Finale contre Rennes en 1996, notre meilleur résultat dans cette compétition. Élimination là aussi aux tirs au but après un match nul dans le temps réglementaire. Fabrice Correia a joué ce match avec Richard Trivino dans les buts. Du côté de Rennes figurait un défenseur central qui allait devenir international : Mickael Silvestre.
Quel plaisir de jouer régulièrement contre les meilleures équipes juniors de France ! Quel plaisir et quels souvenirs extraordinaires… On souhaite tous que nos équipes de jeunes qui progressent régulièrement puissent nous faire revivre de tels moments ! »

Ce fut vraiment une belle aventure !
« En effet, d’ailleurs on a tendance à ne retenir que le coté sportif de ces belles années mais tout ça n’a été possible que grâce aux différentes équipes évoluant au quotidien dans l’ombre pour que tout se passe bien :
– M. et Mme Lavallade qui ont assuré sans relâche l’intendance au quotidien (repas, courses, discipline…)
– Michel Royer dans un double rôle à la fois sportif puisqu’il était l’adjoint de Roland Gransard pendant l’essentiel de cette période et scolaire dans la surveillance des études, le suivi des devoirs…
– Et bien sûr l’équipe pédagogique dirigée par René Beray dans laquelle ont figuré des enseignants de différentes disciplines, des cadres de l’usine qui acceptaient de nous aider et même des joueurs du groupe pro dont le niveau d’étude permettait de le faire ! Le meilleur exemple est sans doute Ali Boumnijel qui à son arrivée à Gueugnon a été hébergé au centre. Titulaire d’un BTS, on lui a demandé s’il serait d’accord pour donner des cours et il a accepté sans hésitation ! Pendant plusieurs saisons, il a donné des cours et c’était juste extraordinaire qu’un titulaire indiscutable et charismatique de l’équipe A donne des cours à nos jeunes !
Dans ce domaine non plus je ne peux pas citer tout le monde mais je peux faire une exception avec Guy Lagorgette que tout le monde connaît et voit encore faire des photos à l’occasion des matchs et de nos différentes manifestations. (ndlr: Lire : A la rencontre de Guy Lagorgette). »

Tu as fait partie aussi des grands artisans de la reprise du FCG après le dépôt de bilan en 2011…
« J’ai quitté la ville de Gueugnon en 1996 à la fin de l’année de Ligue 1. J’ai vécu toute cette aventure avec enthousiasme et, dans le Pas de Calais, j’ai bien sûr continué de suivre les résultats du FCG. J’ai même assisté à plusieurs matches entre Wasquehal et le FCG à Villeneuve-d’Ascq dans l’anonymat de ce stade immense avec très peu de spectateurs… J’ai vraiment renoué avec le club en 2002 lorsque j’ai été nommé Directeur Technique de l’usine de Gueugnon, en effet la présidence de l’Association FCG était rattachée à ce poste. J’ai donc vécu la descente aux enfers en première ligne en tant que président de l’Association… C’est à coup sûr la période la plus sombre de l’histoire du club et elle a commencé en 2005 quand Ugine a décidé de mettre un terme à son statut d’actionnaire unique de la FCG SA pour s’achever en 2011 avec la mise en liquidation judiciaire de la FCG SA.
Résumer cette période sombre en quelques lignes n’est pas possible. Pour ceux qui le souhaitent, le récit détaillé figure dans le livre d’or « FCG : la grande histoire du sport à Gueugnon » sur plusieurs pages. Je dirais simplement qu’après la liquidation judiciaire, on s’est retrouvé une poignée d’irréductibles pour qui il était absolument hors de question que le club disparaisse… Car c’est bien cela que les règlements fédéraux prévoient dans ce cas ! On a vécu plusieurs mois de stress intensif mais, avec l’aide de la Ligue de Bourgogne de l’époque, on a d‘abord obtenu de la Fédération qu’elle redonne les droits sportifs à l’Association FCG existante… Décision extrêmement importante puisqu’elle assurait la continuité du club depuis 1940 ! On est aujourd’hui encore licenciés dans ce club qui fête actuellement ses 80 ans !!
Avec l’aide du CNOSF ensuite et toujours avec l’appui de la Ligue de Bourgogne qui a organisé un vote en interne, on a pu redémarrer directement en Division d’Honneur désormais R1.
La suite, on la connait avec cette victoire en finale de coupe de Bourgogne dès la première saison puis l’accession en CFA2, désormais N3, à la fin de la deuxième saison devant plus de 2000 spectateurs à Jean Laville… On ne s’était pas battu pour rien… »

« Résumer cette période sombre en quelques lignes n’est pas possible. […] Je dirais simplement qu’après la liquidation judiciaire, on s’est retrouvé une poignée d’irréductibles pour qui il était absolument hors de question que le club disparaisse…. »

Parmi les clés de la reprise du FCG actuelle, il y a aussi la taxe d’apprentissage, un sujet qui te tiens à cœur ?
« En effet car la Taxe d’Apprentissage a toujours été une source de financement pour la formation. On s’y est donc attelé dès la création du centre de formation en 1988. Le centre n’est pas habilité à collecter directement cette taxe et on a travaillé au début avec le CFA de Mercurey qui avait le football dans sa liste de métiers. On a ensuite basculé sur le CFA du Sport de Bourgogne, aujourd’hui FORMAPI après sa création en 1994.
Il nous a fallu un peu de temps pour monter en régime mais avec l’aide du service Achats de l’usine, on est parvenu à impliquer la plupart des acteurs locaux et à réaliser des collectes intéressantes.
En 2011, en perdant le statut pro, on perdait aussi le centre de formation ! Toutefois, comme on voulait continuer à former nos jeunes, c’est assez naturellement qu’on a trouvé la solution d’une annexe du CFA du Sport à Gueugnon puisqu’on travaillait déjà avec eux depuis de nombreuses années. Cette annexe a donc pris la suite du centre de formation en 2011 avec les 3 seuls apprentis que le FCG pouvait financer… Là aussi, quelle évolution puisqu’en ce début d’année on compte 105  apprenants ! La grande majorité inscrits au CAP du Foot mais aussi sur 2 BPJEPS « Activités de la Forme » ouverts depuis 3 ans et on espère ouvrir 3 nouveaux BPJEPS à la prochaine rentrée… Notre demande d’homologation est en cours d’instruction. »

Cette structure a de nombreux avantage pour le FCG…
« Oui car dès 2011, le FCG qui redémarrait a décidé de miser sur l’apprentissage et on peut aujourd’hui en mesurer tous les bienfaits. Nos jeunes en contrat d’apprentissage sont de véritables salariés du club, ils ont un emploi du temps et des conditions de travail très proches de celles de joueurs professionnels et forcément les résultats s‘en ressentent. De même on est parfaitement en phase avec le législation du travail et la bonne gestion du club est mise en avant dans toutes les instances qui nous contrôlent.
Autre point positif, actuellement dans la crise sanitaire compliquée que nous traversons, le fait d’avoir une majorité de nos joueurs en contrat d’apprentissage fait que l’on a pu continuer à s’entraîner, avec des consignes strictes bien sûr, puisque la mise en situation pratique fait partie de leur formation. »

Qu’est ce qui explique ton attachement de toujours avec le FCG :
« Comme je l’ai dit un peu plus haut, quand je suis rentré au club il y a 35 ans, j’ai vraiment eu l’impression de rentrer dans un club pas comme les autres… J’ai été impressionné par la qualité de ses éducateurs, de la continuité de l’éducation donnée aux jeunes, du sérieux et du professionnalisme de sa gestion d’ensemble… Le club appartenait à l’usine et était géré de manière rigoureuse et professionnelle comme n’importe quel autre service de l’usine : avec des principes et des valeurs que tout le monde respectait. On s’est un peu éloigné de tout ça à partir de 2005 et la sanction ne s’est malheureusement pas fait attendre… Surtout avec un actionnaire majoritaire pour qui le club n’était qu’un moyen, un outil pour réaliser ses propres objectifs…
Depuis le redémarrage en 2011, je pense qu’on est de nouveau plus proche des principes et des valeurs qui ont fait la grandeur du club. L’institution FCG me semble à nouveau au centre des préoccupations de tous et supérieure à toute autre considération…
Avec Bernard Canard, lui aussi chef d’entreprise à la présidence, on a retrouvé la rigueur d’une gestion saine, le respect strict des réglementations et une structuration du club claire qui fait que les responsabilités sont bien définies et confiées à des gens compétents chacun dans leur domaine.
En résumé, on est, me semble-t-il, de nouveau prêts à écrire de belles pages à l’histoire du club. »

Que penses-tu de notre équipe aujourd’hui.. :
« On a aujourd’hui une équipe de qualité, un peu rajeunie mais dans la continuité de la saison passée. Ces deux dernières saisons, on a vu des matches de grande qualité… Je pense à Auxerre la saison passée et Sochaux cette saison. On joue le haut de tableau et on espère tous que la montée en N2 viendra bientôt récompenser tous nos efforts….
La progression chez les jeunes est aussi intéressante et il serait bien que sans trop tarder l’on retrouve des U17 Nationaux pour être encore plus attractifs et pour retrouver des jeunes issus de notre formation aux portes de l’équipe A. »

Si tu voulais rajouter quelques mots pour finir cette interview ?
« En ce début d’année, je voudrais souhaiter une bonne et heureuse année au club et à toutes celles et ceux qui gravitent autour, et puis surtout la meilleure santé possible à tous ! Ce satané virus nous pourrit la vie depuis plus d’un an déjà mais le bout du tunnel n’est peut être plus très loin avec les vaccins… Prenez soin de vous, protégez les vôtres, on s’en sortira ! »

Merci à Piero et Michel pour ce riche entretien très instructif !
Retrouvez toutes nos interviews en cliquant sur ► ce lien

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