[Communiqué de Presse] Sortie du livre : FC GUEUGNON 2000 – DANS LES COULISSES DE L’EXPLOIT

Le 22 Avril dernier, alors que nous célébrions l’anniversaire de la Coupe de Ligue remportée par nos forgerons en 2000, Clément Lemaitre publiait officiellement un livre retraçant l’épopée et la saison des forgerons avec leurs témoignages…

FC GUEUGNON 2000 : DANS LES COULISSES DE L’EXPLOIT
Communiqué de presse

Clément Lemaître, journaliste pour le site d’Eurosport, publie l’ouvrage « FC Gueugnon 2000 : Dans les coulisses de l’exploit » à partir du 22 avril 2021 sur The Book édition

Si le FC Gueugnon navigue désormais en N3, le club s’appuie toutefois sur son histoire, ses valeurs, un ancrage territorial fort et des forces vives attachées à l’institution afin de se reconstruire ! Alors que la situation sanitaire a modéré l’activité sportive, c’est avec un grand plaisir que les forgerons ont accompagné Clément Lemaitre dans l’élaboration de ce magnifique ouvrage qui témoigne d’une épopée et d’une époque.

En 2000, le FC Gueugnon, alors cinquième de Ligue 2 et en course pour l’accession à la montée dans l’élite, effectue un parcours mythique en Coupe de la Ligue. Après Niort (1-0) en seizièmes, Toulouse en huitièmes (1-0), Strasbourg en quarts (2-0), le Red Star et cette intenable séance de tirs au but en demies (2-2, ap – 9-8 aux t.a.b), le club de Saône-et-Loire (9.000 habitants) réussit l’exploit de battre le PSG, après une finale aboutie sur le plan du jeu (2-0). Marcelo Trapasso (65e), nouvelle recrue gueugnonnaise venue d’Argentine, et Sylvain Flauto (90e) sont les buteurs (ndlr: Matchs à revivre sur la chaine YouTube du FC Gueugnon)

A travers ce livre, vous revivrez cet exploit mythique de l’histoire du football français. Tous les joueurs livrent un témoignage unique où chacun raconte l’épopée, d’un point de vue différent, comme vous ne l’avez jamais lue, à l’heure où le football propose moins de surprises qu’à l’époque : Richard Trivino, David Fanzel, Eric Boniface, Sylvain Distin, Johann Bouzin, Didier Neumann, Cédric Chabert, Nicolas Esceth’N-Zi, Stéphane Roda, Amara Traoré, Xavier Collin, Fabien Weber et Sylvain Flauto. Sur chaque portrait, vous saurez ce que devient chaque joueur 21 ans après. 

Le 17 mai 2020, Alex Dupont s’est confié pendant plus d’une heure sur les coulisses du sacre du FC Gueugnon mais également pour revenir sur sa carrière d’entraîneur. Quelques heures après la dernière finale de la Coupe de la Ligue de l’histoire (31 juillet 2020, PSG-Lyon), le monde du foot apprenait le décès de l’entraîneur nordiste. Cet ouvrage représentera le dernier témoignage d’Alex Dupont sur l’épopée de Gueugnon en 2000

Avec ce livre, vous pourrez revivre aussi les carrières de joueurs qui ont explosé en Europe ou en France après ce succès en Coupe de la Ligue comme Sylvain Distin, Johann Bouzin, Nicolas Esceth’N-Zi, Cédric Chabert, Stéphane Roda ou Xavier Collin. Il vous permettra aussi de vous replonger dans le quotidien d’un club de Ligue 2 au début des années 2000. Un club mythique, lié à l’histoire d’une usine, dont l’ex-président Gilles Perrin vous présentera son histoire si authentique. Outre le succès au Stade de France, cette saison 1999-2000 a été marquée par la forte amitié qui liera tous ces joueurs à jamais. Vous retrouverez aussi l’histoire de joueurs « à l’ancienne » liés à leur club de coeur : Amara Traoré, Richard Trivino ou David Fanzel. 

Cet ouvrage sera aussi l’occasion de rendre hommage à Philippe Schuth. L’ancien gardien de Gueugnon, titulaire en championnat mais remplaçant en finale, est décédé en février 2002 des suites d’un accident de la route. Son père, Johnny Schuth (gardien des Bleus à la Coupe du monde 1966), et ses ex-coéquipiers gueugnonnais, confieront un témoignage exclusif. 

Un livre à retrouver et commander sur https://www.thebookedition.com/fr/gueugnon-les-coulisses-de-l-exploit-p-382486.html

Retrouvez quelques extraits du livre FC Gueugnon 2000 : Dans les coulisses de l’exploit

La victoire en Coupe de la Ligue face au PSG : 

Nicolas Esceth’N-Zi : « Quand l’arbitre a sifflé la fin du match, je me suis jeté sur Jay-Jay Okocha pour récupérer son maillot. C’est l’une des rares fois que j’ai fait ça dans ma carrière. Il m’avait félicité d’ailleurs : ‘Tu es un bon joueur petit, continue’. J’avais été trop fier. Ensuite, je me souviens qu’Enrico Macias m’avait choppé en redescendant des marches après avoir soulevé la Coupe. ‘Mon petit, tu m’as fait plaisir. Toute l’équipe m’a fait plaisir’, m’a-t-il dit. Pourtant, il est Parisien. On lui avait fait des câlins avec David (Andréani). C’était beau et sincère, il n’y avait pas de caméras… »

Eric Boniface : « Après cette victoire en Coupe de la Ligue, nous avons dû gérer une nouvelle célébrité. Le lendemain du match, je me baladais aux Champs-Élysées avec Sylvain (Distin) et trois policiers en moto se sont arrêtés pour nous demander un autographe. Pareil à Gueugnon où des gens sonnaient chez moi pour avoir un maillot. Parfois, c’était trop. Je me souviens avoir demandé à mon ex-femme d’aller faire les courses à ma place car je savais que j’allais être dérangé. J’allais au restaurant, c’était tout juste si le patron me disait : ‘c’est bon, vous ne payez pas’. J’avais connu la médiatisation quand je jouais en Ligue 1 avec Sochaux, mais ce n’était pas à ce point-là… »

Le lendemain du sacre en Coupe de la Ligue : 

Stéphane Roda : « Le dimanche soir, on était dans un carré VIP d’un restaurant des Champs-Élysées. On est tombé sur les joueurs de l’équipe de France et certains dont Laurent Blanc sont venus nous féliciter. Puis au moment de partir, Christophe Dugarry nous dit : ‘Ce soir, je suis dans cette boîte de nuit. Si vous passez, je vous paie un coup à boire’. Après avoir été dans quelques bars, on s’est rendu dans cette fameuse discothèque. Au moment où on descend, lui monte : ‘Oh les Gueugnonnais, ça y est vous arrivez. Moi, je m’en vais. Descendez et un Magnum de champagne vous attend à ma table ». Il avait été top de chez top car il n’était pas obligé… »

Nicolas Esceth-N’Zi : « Après la victoire en finale de Coupe de la Ligue, le retour à Gueugnon a été une tuerie. Le plus beau jour de ma vie avec la naissance de mon fils. Il faisait beau en plus ce jour-là. On était arrivés à la gare du Creusot. Sur la route, c’était noir de monde. Normalement en voiture, il faut environ 40 minutes pour aller à Gueugnon, là on a mis beaucoup plus. C’était l’équipe de France qui descendait les Champs-Élysées, sauf que là c’était les vrais champs. Il y avait des mamies de 90 ans qui pleuraient en nous voyant dans le bus. Tu imagines : tu as 22 ans et tu fais chialer des vieilles dames et des vieux messieurs… »

L’ambiance spéciale au sein du FC Gueugnon : 

Sylvain Distin : « Le foot est le sport le plus individuel des sports collectifs. On pense beaucoup à soi-même. Les joueurs viennent et repartent. Chaque année, tu te retrouves dans un vestiaire avec 25 mecs. C’est comme dans n’importe quel boulot, tu ne peux pas t’entendre avec tout le monde. Sauf qu’à Gueugnon, on avait des crises de rire tous les jours. L’ambiance y était exceptionnelle. On a fait une visioconférence le jour des 20 ans de la victoire en Coupe de la Ligue. Au moment où toutes les têtes sont apparues, j’ai eu l’impression de revenir instantanément en l’an 2000. Je crois qu’on a tous eu la même réaction. On a rigolé et c’est reparti en se chambrant, comme à l’époque… »

Eric Boniface : « Ce vestiaire gueugnonnais, j’en garde de magnifiques souvenirs. On pouvait y rester deux heures après les entraînements. Je vois les jeunes aujourd’hui, ils prennent leur douche et s’en vont. Alors que nous, on restait pour discuter, boire une petite bière après l’entraînement pour les plus anciens et un coca pour les jeunes… »

Gilles Perrin, ex-président : « Le FC Gueugnon était un club très bien structuré avec une culture importante de la formation. Les dirigeants avaient tous un passé de joueur au FCG : le président, le responsable du centre de formation, le manager général Georges Bernard, l’entraîneur adjoint, le secrétaire et l’entraîneur des gardiens. Le Bayern Munich n’a rien inventé. ‘J’ai trouvé, en venant ici, une forte identité, une spécificité gueugnonnaise et je me garderai bien d’y toucher. Gueugnon est un vrai club professionnel où chacun est à sa place’, avait déclaré Alex Dupont à son arrivée… »

La victoire au Vélodrome en Coupe de France (4-3) :

Alex Dupont : « Outre notre sacre en Coupe de la Ligue, on fait un super parcours en Coupe de France. Gueugnon a été éliminé en huitièmes de finale contre Nantes aux tirs au but. Ça aurait été fou d’aller en demies. En tout cas, ça m’a donné l’occasion de rencontrer Ladislas Lozano (l’ex-entraîneur de Calais) sur les plateaux de télévision. En Coupe de France, le grand moment reste la victoire à Marseille (février 2000, seizièmes de finale). On a mené 4-0 au Vélodrome après le but de Cédric Chabert (68e). Il faut imaginer le truc. J’ai dit aux gars : ‘prenez une photo du tableau d’affichage car ça ne va pas vous arriver souvent dans votre carrière’. Le 4-0 n’a pas duré très longtemps : Florian Maurice marque alors qu’on est encore en train de s’embrasser… »

La victoire mythique en demi-finales au Red Star après les tirs au but : 

Richard Trivino : « Sur le penalty que tire Jean-Marc Branger, je me suis dit : ‘C’est un ancien, il ne va pas chercher à faire compliqué, il va la croiser’. Voilà pourquoi je suis parti du bon côté. A l’époque, les matches étaient peu télévisés et encore moins en National. On n’avait pas d’infos sur les tireurs. Et les gardiens encore moins (rires). Puis mon tour est arrivé. Je me souviens avoir été chercher le ballon quasiment au milieu du terrain. Le temps où j’ai marché vers le but, j’ai regardé sur mon côté droit. Pour que JeanMarc Branger se dise : ‘Le gamin, il me prend pour un bleu, il va tirer de l’autre côté’. Finalement, j’ai bien tiré à droite et c’est rentré… »

Préparation à la finale : 

Sylvain Distin : « A la veille de notre départ de Gueugnon, je décide de me teindre les cheveux en argenté, comme le chanteur Sisqo… Dans la nuit, je me réveille à 3h avec la sensation d’avoir le visage un peu bouffi. J’allume la lumière, je m’observe dans le miroir, et mon corps avait fait une mauvaise réaction. Je ne voyais pas mon nez, comme si je m’étais fait tabasser. Là, je panique et je me dis : ‘J’ai fait le con et je ne vais pas jouer la finale’. J’appelle le doc du club qui vient vite chez moi… »

Alex Dupont : Avant le départ, je vois que Sylvain Distin et Johann Bouzin se sont colorés les cheveux. Sylvain, avec cette connerie qui s’est transformée en infection, a failli mettre sa finale en l’air. Quant à Johann, pour ses cheveux bleus, je lui ai dit : ‘tu as intérêt à être bon mon pote parce que tu seras le seul parmi 80 000 personnes avec les cheveux bleus. Si tu passes à côté, ça se verra doublement’…

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